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NOTRE RÉDACTION, NOTRE CONCEPT
Chic dans la coupe, populaire dans la gueule.
Le Jabot est le journal satirique de la basse-cour. Il parle d'argent et de pouvoir
avec la gouaille d'un tabloïd et la rigueur d'une agence financière. Son nom dit les
deux : le jabot, c'est la dentelle sur la chemise du bourgeois, et c'est aussi le gésier
du jars, qui siffle avant d'attaquer.
La règle zéro
Trash dans la forme, jamais dans les faits. Le ton a tous les droits.
Les faits, eux, sont sourcés, datés et chiffrés : enlevez la moquerie, ils tiennent
debout.
Nos rubriques
- Le Chapeau du Jabot : l'actualité en quelques phrases, avec un
sourire en coin.
- Le Cancan, à 17 h : les douze dernières heures en brèves
satiriques, puis le mot de la fin, une tribune libérale signée Duck Pilates Roberta.
- Jars Dernière, à minuit : la balade de nuit, de Pigalle au dark pool,
là où l'argent ne dort jamais.
- Les Rapaces, le lundi et le jeudi à 8 h : la chronique du crime en
ligne, piratages, fuites, rançons et vols de crypto, sur le ton d'une chronique
judiciaire.
- Le Cygne Astral, chaque soir à 21 h : l'espace de la semaine,
les découvertes, les missions, l'argent qui monte en orbite, et les tirs à venir.
- Bientôt : le Sifflet, le Grain à news, le Coup de bec, la Mangeoire, les Plumés,
À la casserole, la Météo des bits et le Dindon de la Farce.
Comment le Jabot est fabriqué
- L'agence, le Poulailler. Elle relève jour et nuit plus de 800
sources du monde entier, de tous les bords : presse, banques centrales, régulateurs,
canaux Telegram publics. Elle ne commente rien. Le Jabot n'enquête pas lui-même : il lit
l'agence, puis il écrit.
- La traduction. Les articles sont d'abord traduits sur nos propres
machines par Bergamot, le traducteur libre de Mozilla, celui de Firefox : rien ne sort.
Pour les langues qu'il ne connaît pas, Mistral Large prend le relais.
- Le classement. Mistral Small range chaque article dans sa rubrique.
- La plume. Mistral Large écrit le Chapeau, le Cancan et Jars
Dernière, avec l'impertinence en costume noir : polie, élégante, et assassine.
- La garde. Un programme, sans IA, compare chaque chiffre, chaque nom
et chaque « record » aux articles cités. Ce qu'il ne retrouve pas est retiré, et jamais
retouché en douce.
- Le relecteur. Mistral Large relit une seconde fois, à froid, le sens
de chaque phrase : un projet n'est pas une décision, une enquête n'est pas une
condamnation.
- La preuve. Chaque édition est archivée avec toutes ses sources, sous
une empreinte qui permet de vérifier qu'elle n'a pas changé depuis sa parution.
Ce qu'on ne fait jamais
Pas de personne privée, pas d'enfant, pas de citation inventée, pas de rumeur
présentée comme un fait, pas de conseil d'achat. On se moque des puissants, des
institutions, du marché, de la mode du moment, et de nous-mêmes ; jamais des petits.
À lire avant de nous croire
- Écrit par une intelligence artificielle. Les textes du Jabot sont
rédigés et relus par des modèles d'IA. La garde et le relecteur réduisent les erreurs,
ils ne les rendent pas impossibles. Chaque brève renvoie à ses sources : ce sont elles
qui font foi.
- De la satire. Le ton est volontairement moqueur. Les images, les
jeux de mots et les questions qui piquent ne sont pas des faits.
- Des traductions automatiques. Elles peuvent manquer une nuance ;
l'article d'origine fait foi.
- De l'opinion, signée. Le mot de la fin est une tribune : il engage
sa signataire, pas les faits.
- La vie des célébrités est rapportée d'après le média cité, jamais
affirmée par le Jabot.
- Aucun conseil financier. Rien ici n'invite à acheter ou à vendre
quoi que ce soit, ni cryptomonnaie, ni action.
- Indépendant. Le Jabot n'est lié ni à Mistral AI ni à Mozilla : il se
sert de leurs outils. Il n'a ni publicité ni lien sponsorisé.
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